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Découvert du bain dérivatif


A la découverte du Bain dérivatif



Une compétence archaïque perdue


Nous sommes un peuple «civilisé. Depuis des millénaires, nous ne cessons de nous éloigner de l'état animal, nous nous humanisons chaque jour plus profondément. Pour tous ceux qui, sur cette terre, ont dépassé les problèmes de survie, pour ceux qui n'ont plus à craindre chaque jour le froid, la faim ou les grandes épidémies, la plupart des compétences primitives ont disparu. Il ne sert plus à rien, pour la majorité d'entre nous de savoir grimper aux arbres pour échapper au lion, ni de connaître les herbes qui purgent comme savent le faire les chats. Notre nouvelle compétence est le fusil contre le lion, le médicament pour nous soigner.

Toute acquisition s'accompagne d'une perte, ainsi fonctionne l'évolution des êtres vivants.

Le docteur Aldo Naouri, pédiatre et auteur de «Un enfant bien portant»* rapporte les observations faites dans les années 70 par des éthologues - qui étudient les comportements - sur la question de savoir quelles étaient les compétences innées et acquises. Observation fut faite sur la capacité à trouver le sein et téter au moment de la naissance, chez les petits mammifères.

«Chez les mammifères supérieurs - dont l'humain, évidemment, la participation maternelle... » est indispensable pour que le petit prenne le sein (ou le mamelon. Autrement dit, le nouveau-né animal ou humain ne trouve pas seul le sein qui le nourrit, sa mère doit être capable de le diriger au bon endroit. Or, «des mères guenons nées elles-mêmes en captivité s'avèrent strictement incapables (... ) de prendre la moindre initiative... » Le petit risquait de mourir de faim et la mère de chagrin si «une guenon plus vieille (... ) ne prenait le bébé, le hissait jusqu'aux bras maternels et enseignait à la mère les gestes élémentaires qu'elle avait à accomplir. » Et le Docteur Naouri ajoute: «On peut sans exagération excessive dire des mères de nos sociétés civilisées qu'elles (aussi) n'auraient plus les moyens de découvrir en elles ce qu'elles peuvent faire parce que ces moyens se trouvent enfouis sous des strates de comportements d'un tout autre type. Elles ne peuvent les redécouvrir que par la médiation de ce personnel qualifié et spécialisé qui occuperait en quelque sorte auprès d'elles la fonction de la vieille guenon dans l'expérience rapportée. »


Le docteur Naouri explique très clairement tout au long de son ouvrage comment l'acquisition de compétences successives s'accompagne régulièrement de perte d'anciennes compétences.

Ainsi le bébé humain naît avec la capacité de se suspendre par les mains, capable autrefois de s'agripper à la chevelure - et peut-être à la fourrure? - de sa mère ou de son père, il est aussi capable de marcher en posant les pieds bien à plat. Il perd ces compétences très vite et ne les retrouvera que des mois plus tard car aujourd'hui il peut s'offrir le plaisir de se laisser porter et probablement consacrer le temps de repos supplémentaire qui lui est ainsi offert à faire travailler mieux son intelligence, sa compréhension et sa mémorisation du langage, nouvelles «strates» d'humanisation derrière lesquelles s'évanouiront de nombreuses compétences «instinctives» devenues superflues ou inutiles. Pourtant, toutes les compétences originelles ne gagnent pas nécessairement à être «oubliées. On le voit pour l'allaitement au sein dont la science découvre peu à peu les qualités particulières. Le Bain dérivatif en est peut-être une autre qu'il serait intéressant d'examiner de plus près.

C'est une compétence animale et probablement archaïque en ce qui nous concerne, puisque chez les animaux, l'instinct de rafraîchir son sexe dans des conditions très précises, comme le font chats et chiens se produit devant nous chaque jour.

Ce livre va donc être la «vieille guenon» qui montre, enseigne le geste oublié, qui redonne la compétence ancienne, car les effets obtenus sans danger et sans argent valent bien la peine de s'y intéresser dix minutes par jour de temps en temps.

Comme les animaux qui nous entourent, nous avons dû savoir autrefois, il y a bien longtemps, soulager notre corps en mouillant notre sexe à l'eau froide... intelligemment. La meilleure preuve est que cela se pratique encore, même en Europe, mais la pudeur empêche souvent d'en parler.


Historique: de la nuit des temps à nos jours


Le Bain dérivatif - qui consiste à se rafraîchir exclusivement le sexe dans des conditions très précises - est connu depuis des milliers d'années. Il est bien probable qu'il faisait partie de notre «matériel de survie» au commencement du monde, si l'on se réfère aux animaux qui le pratiquent essentiellement lorsqu'ils sont malades, blessés, ou ... «trop» bien nourris dans nos maisons, ce qui est souvent le cas des animaux domestiques.

En Chine, pays de l'Acupuncture, on sait que le bout du pénis chez l'homme et les grandes lèvres chez la femme sont les parties les plus réactives du corps. C'était l'endroit que l'on pinçait vigoureusement du bout des ongles il y a encore peu de temps pour tenter de réanimer la victime d'une crise cardiaque. On prescrivait autrefois d'amener de l'eau dans des bambous de plus en plus fins et de la faire tomber au niveau du nombril, sur le sexe. Cérémonie un peu éloignée du simple Bain dérivatif qui avait peut-être pour but de sauvegarder un «savoir» sans trop «se toucher» le sexe... par pudeur ou parce qu'on ne savait plus très bien comment faire!


Bien des savoirs transmis par les religions se sont ainsi dépouillés de tout leur contenu et donc de leur efficacité. Il suffit de prendre pour exemple le jeûne chrétien du Vendredi - où seule l'eau était permise. Légumes et fruits étant gorgés d'eau furent peu à peu assimilés à l'eau pure et donc autorisés, puis vint s'ajouter le «poisson du vendredi», parce que le poisson, avaient conclu des exégètes, vivant dans l'eau, n'était que de l'eau comme les légumes et les fruits, poisson qui à son tour finit par disparaître du vendredi, cette alimentation le vendredi n'ayant plus aucune signification dans la société aujourd'hui. Les bienfaits d'un jour de jeûne par semaine furent ainsi tout à fait anéantis. Il en va de même pour le Bain dérivatif que l'on trouve encore dans diverses religions sous la forme de «se laver le sexe sept fois par jour» ou bien « se laver à l'eau claire» à chaque fois que l'on élimine par les voies intestinales ou urinaires... Le rite de l'eau obligatoire à l'exclusion de papier hygiénique est peut-être une lointaine survivance du Bain dérivatif.

Au siècle dernier, des moines utilisaient très correctement le Bain dérivatif en Allemagne. C'était pour eux une pratique quotidienne, obligatoire et préventive. Ils entendaient ainsi se maintenir en bonne santé afin d'éviter la maladie et rester autonomes, ne pas devenir une charge pour les autres jusqu'à la fin de leurs jours. L’histoire ne dit pas s'ils tombaient quelquefois malades, mais il est certain qu'ils appliquaient le Bain dérivatif.

Des rapports sur les grandes pestes du Moyen-Age citent également ces pratiques de la part de certains médecins de l'époque qui ne l'exerçaient que sur eux, à chaque retour de visite des malades. Là non plus il n'est pas précisé s'ils contractaient ou non la peste. Ils connaissaient en tout cas le Bain dérivatif.

Lors d'une escale que je fis à la voile avec mes enfants à Rabaul en Papouasie - Nouvelle Guinée, le Docteur David Taunao, médecin chef de l'hôpital qui avait fait ses études en Australie, en Angleterre et un stage de médecine tropicale en France m'a expliqué comment sa grand'mère enseignait cette coutume ancestrale de la meilleure manière à tout le village dont elle était originaire. «Je sais tous les bienfaits extraordinaires que cela procure, mais je n'ai absolument pas le droit, en tant que médecin, de le prescrire: cela ne fait pas partie de ce qui m'a été enseigné. Mais quand je vois des gens qui ont l'air de très bien maîtriser cette pratique, je les suis et observe jour après jour, je surveille, car ça m'intéresse beaucoup.»

Plus près de nous, au siècle dernier, Louis Kuhne redécouvrit le Bain dérivatif de manière très empirique. A vingt-cinq ans, les poumons gravement malades, il s'installe dans une ferme à la campagne pour se reposer. Sa petite chienne l'accompagne. Cette dernière se casse une patte. Louis Kuhne lui pose des attelles, l'installe confortablement dans un grenier, lui apporte de la nourriture, du lait de vache, elle refuse toute alimentation pendant une semaine.


Durant la même période, Louis Kuhne observe que sa chienne lèche alternativement son sexe et la jambe cassée. Au bout de huit jours, la petite chienne est sur ses pattes et reprend une vie normale. Louis Kuhne est très impressionné de la rapidité de la «réparation» de la patte cassée. Quant à lui, sa maladie progresse, il a des accès de fièvre et de violents maux de tête. C'est alors qu'il lui vient l'idée que sa chienne n'a pas besoin de se lécher la jambe et le sexe à longueur de journée à seule fin d'être propre. Il doit y avoir une autre raison. Un jour où il a de la fièvre et mal à la tête, il fait un essai. A l'aide d'un morceau d'étoffe, il mouille le bout de son sexe à l'eau froide et prolonge l'opération comme le ferait l'animal. La réaction est très rapide. Très peu de temps après, il éprouve un véritable soulagement à la tête. Quant à la fièvre, elle descend très nettement. Il ne comprend pas comment cela fonctionne, mais il va beaucoup mieux. C'est pour Louis Kuhne le début d'une grande aventure. Contrairement à son père emporté très jeune par un cancer, Louis Kuhne vivra jusqu'à quatre-vingts ans en excellente santé. Toute sa vie il expérimentera ce qu'il nommera les «bains de siège à friction». «Les bains de siège à friction donnent des résultats éclatants et rapides ... » écrit Louis Kuhne*. «Comme une très petite partie seulement du corps est rafraîchie, le malade sent, non pas du froid, mais une agréable chaleur. Le lieu où se prennent les bains de siège à friction doit être agréablement chaud, surtout en hiver». Louis Kuhne fait des conférences et en 1893, publie une somme de ses conférences

«La Nouvelle Science de guérir», Louis Kuhne Editions CEVIC La Vie Claire. .

Le livre sera traduit dans trente-deux pays. En France, c'est Monsieur Henri. Charles Geoffroy, fondateur de La Vie Claire qui prend l'initiative de le publier aux Editions CEVIC (La Vie Claire).

Il y a donc ainsi, dans trente-deux pays, des personnes qui, sans faire de bruit, connaissent et utilisent les Bains dérivatifs. Mais Louis Kuhne, dans son livre ne parle pas que de ces bains. Il explique également les bains de siège, les bains de tronc, de vapeur.. les «bains de siège à friction» étant réservés... à ceux dont la pudeur le permet ... ! A ceux qui osent mouiller seulement leur sexe.

Il faut reconnaître que malgré l'évolution des moeurs, le Minitel rose et le grand déshabillé sur les plages l'été, il reste très difficile d'annoncer tout-de-go aux amis «Moi, je me mouille le sexe à l'eau froide». Rika Zaraï a déjà déclenché le rire des foules avec son bain de siège dans une petite cuvette. Aussi, personne n'ose prendre le risque de paraître ridicule. Et voilà comment une pratique très simple et très efficace risque de disparaître

si nous n'y prenons garde. Il est temps de nous y mettre nombreux afin que la médecine s'y intéresse et lui redonne sa juste place.

Lorsqu'en 1974 mon premier livre, Le Bonheur sur la Mer* qui relatait dix ans à la voile sur les mers avec mes enfants - se transforma en Best-seller traduit jusqu'aux Etats-Unis et au Japon, Monsieur Henri-Charles Geoffroy en commanda quelques milliers d'exemplaires pour les vendre dans les magasins

de La Vie Claire. J'eus alors la chance de rencontrer ce pionnier de la vie saine et naturelle. Il avait près de quatre-vingt-dix ans et parcourait la France allègrement. Je me permis de lui demander pourquoi il ne consacrait pas plus de temps à développer le Bain dérivatif qu'il tenait, dans ses divers ouvrages, pour une technique excellente. Sa réponse me sidéra: «Ce n'est pas encore le moment, et j'ai beaucoup aimé votre livre: c'est vous qui ferez connaître un jour la méthode». Je venais de mettre au monde ma troisième fille et repartais à la voile sur les océans pour de nombreuses années. Je n'imaginais absolument pas de tenter pareille mission ! Mais en revanche, je ne cessai jamais d'expérimenter et de conseiller, avec profit et toujours gracieusement, cette méthode autour .de moi. Ce sont les résultats toujours croissants d'une méthode gratuite et sans aucun danger qui sont exposés dans ces pages, dans le seul but de ne pas laisser se perdre une compétence archaïque que l'on découvrira peut-être un jour aussi essentielle que l'allaitement maternel...


L’action du Bain dérivatif


Le Bain Dérivatif, comme son nom peut l'indiquer, fait - selon les apparences - dériver, voyager les substances, les matières, les molécules que nous avons en trop dans notre corps, celles qui ne se sont pas transformées en muscles, sang, os..., le bain dérivatif semble donc faire revenir lentement ces excédents inutiles là où ils étaient au «départ», dans l'intestin, afin de les évacuer.

Cela peut paraître trop simple. Trop facile à dire. Car il y a dans cette définition quelque chose de presque miraculeux à nos yeux. On est tenté de répondre: de qui se moque-t-on! Quelle preuves avez-vous?

La recherche scientifique et médicale est tellement avancée aujourd'hui qu'il nous est bien difficile d'entendre, d'accepter une si tranquille affirmation. On a beau nous dire que c'est gratuit et sans aucun danger puisqu'il s'agit seulement et uniquement de mouiller son sexe à l'eau froide dans des conditions très précises, il nous semble impossible que cela puisse fonctionner sans frustrations comme lorsque l'on se soumet à un régime alimentaire, sans douleurs comme lorsque l'on a recours à la chirurgie. Gratuit, facile, sans danger et efficace, ça n'existe pas!

Une telle définition, une telle déclaration paraît presque indécente, car elle n'inclut aucun autre effort que de se mouiller régulièrement le sexe à l'eau froide pendant une durée déterminée. A qui allez-vous faire croire ça! Il nous est devenu très difficile de comprendre qu'il n'y a rien à «payer» pour obtenir un bon résultat. C'est presque choquant. «Ça se saurait si c'était vrai!». Comme nous l'avons vu dans l'historique, «ça se sait». Mais tout le monde ne le sait pas. C’est une compétence enfouie.




Si l'on se souvient qu'il s'agit là d'une pratique qui remonte au origines de la vie animale et humaine, la vie ou plutôt la survie en c temps-là ne pouvait s'acheter ni dans un hôpital, ni dans une pharmacie. Il fallait donc bien que la Nature mît au service de chacun u moyen simple de se tirer d'affaire.

Et de même que certaines femmes n'arrivent pas à se résoudre allaiter parce que ça les gêne, elles sont mal à l'aise, elles ont l'i pression d'être réduites à un état trop animal, ce qui peut choquer 1 lecteur mais qu'on ne devrait pas leur reprocher car nous sommes de personnes, pas des fonctions... de même nombreux sont ceux qui n peuvent pas s'imaginer entrain de se mouiller le sexe à l'eau froide dix minutes par jour. Ce rejet les pousse en général à nier les effets de ce qu'ils ne veulent même pas seulement essayer.

Ce type de réaction est une des raisons pour lesquelles ceux qu pratiquent les bains dérivatifs évitent en général d'en parler. Ils n'ont n l'envie de se heurter à une hostilité sans fondement, ni celle de passe pour des «originaux».


Un scénario très imaginable..

Supposons un monde civilisé où les mères ne donneraient plus jamais le sein mais le biberon. Une absorption systématique et généralisée de médicament à la naissance permettrait de couper parfaitement le lait. Une habitude, en somme, sur laquelle on ne se poserait plus de questions. Et l'on verrait un jour une femme revenant d'un grand voyage déclarer:» Pour nourrir votre bébé, il y a un moyen très simple, très sûr, excellent même pour tout le monde. Toute femme, selon la Nature, en est capable. C'est très facile et gratuit: il vous suffit de mettre le mamelon de votre sein dans la bouche de votre bébé dès la naissance: cela déclenche automatiquement la fabrication du lait». «Quelle horreur ! Se faire téter le bout d'un organe «sexuel» (de séduction féminine) par un bébé ! Comme une bête» ! diraient probablement les habitants d'alors.... A moins qu'ils ne s'esclaffent de rire. Ou bien «Si c'était si facile et extraordinaire, ça se saurait: rendez-vous compte! Quand on sait le travail et l'argent qu'il faut de la carrière de sable au biberon de pyrex, ou bien du puits de pétrole au biberon de plastique, quand on a une idée du travail des chercheurs, des éleveurs, des cultivateurs, des ingénieurs, des chimistes, des médecins qui, tous ensemble, aboutissent à la fabrication de lait spéciaux pour les bébés, et ne parlons pas de tout le travail que représente la fourniture d'une eau convenable, vous ne nous ferez pas croire qu'en mettant tout simplement un bébé au sein dès sa naissance vous obtiendrez un aussi bon résultat si ce n'est meilleur comme vous le prétendez! Pour qui nous prenez-vous?»... «Eh oui, s'obstinerait peut-être à répondre cette femme «redécouvreuse»... ça se sait... ailleurs. Et même, il y en a parmi vous qui le font. Sans le dire à personne de peur qu'on les regarde de travers ou qu'on se moque d'elles»!

«Mais voyons! continueraient les sceptiques: du lait à la bonne température, sans microbes, toujours prêt à l'emploi, et en plus gratuit? Vous voulez nous faire croire au miracle? De qui se moque-t-on? Et vous dites qu'il suffit de sucer le bout des seins? C'est dégoûtant! Nous ne sommes pas des animaux»!

Et si, pour le bain dérivatif, nous en étions exactement là?

Cela ne vaut la peine d'insister que si l'on est convaincu que ce «geste» nous apporte beaucoup... Que la perte de cette habitude naturelle nous fait perdre beaucoup. Beaucoup d'énergie, de temps, de plaisirs, de dignité aussi. Or, ceux qui le pratiquent savent bien tout ce que cela nous apporte. Les animaux aussi... Nous pouvons peut-être alors essayer de ne pas nous boucher les oreilles, de ne pas fermer les yeux, juste le temps d'essayer de comprendre, d'essayer sur soi. C'est gratuit, sans danger, alors, pourquoi pas? C'est moins risqué que la plus petite mise du Loto... A ce jeu, vous avez au moins un million de chances de tout perdre!

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